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Actualité du cinéma asiatique


 «Â Samsara » de Pan Nalin

Samsara

Sortie le mardi 30 avril 2002

Avec : Shawn Ku (Tashi), Christy Chung (Pema), Neelesha BaVora (Sujata), Lhakpa Tsering (Dawa), Tenzin Tashi (Karma), Jamayang Jinpa (Sonam), Sherab Sangey (Apo), Kelsang Tashi (Jamayang), Tsepak Tsangpo (Chen Tulku).

Synopsis
Après trois ans, trois mois et trois jours de réclusion volontaire dans un ermitage perdu du Ladakh, région reculée au Nord de l'Inde, Tashi émerge d'une transe profonde. Il récupère ses forces vitales dans le monastère bouddhiste où il vit depuis l'âge de cinq ans. De retour auprès de ses compagnons lamas à une vie vouée au développement spirituel, il est soudain en proie à de dérangeantes pulsions sexuelles. Lors d'une expédition dans un village voisin, il croise le regard d'une jeune femme, Pema, dont il s'éprend aussitôt. Pour la première fois, des doutes ébranlent son engagement spirituel. Apo, le moine doyen, décide alors de l'envoyer dans un ermitage où des textes tantriques l'initieront aux mystères de la vie sexuelle. Tashi comprend qu'il doit vivre certaines expériences s'il veut un jour y renoncer.
Il choisit de quitter le monastère et de rejoindre le monde des hommes, Samsara. Il retrouve Pema, l'épouse, et, de cette union naît leur fils, Karma. Mais Tashi n'est pas préparé pour affronter les tentations de la vie quotidienne et charnelle. Il découvre que le Samsara est semé d'embûches, et bien plus complexe qu'il ne l'avait imaginé.

Biographie du réalisateur :
Après avoir suivi les cours des Beaux-Arts et de design, Pan Nalin réalise quatre films d'animation et une vingtaine de courts-métrages muets. Il part alors s'installer à Bombay où il commence à travailler comme régisseur. Les producteurs qui l'emploient prennent conscience de son talent et lui offrent la possibilité de réaliser des spots publicitaires.
samsara De retour en Inde à l'issue d'un périple de six mois à travers l'Europe, Pan Nalin part dans l'Himalaya en quête d'une solide expérience spirituelle, tout en développant les thèmes de plusieurs longs-métrages. Sans cesser d'écrire, il se met à tourner quelques courts-métrages de fiction. Il réalise également plusieurs documentaires produits par Canal+, la BBC, Discovery Channel, France 3 et d'autres chaînes de télévision.
Tous les films de Nalin traitent de quête spirituelle, avec des références à l'érotisme, la sensualité, la foi, la religion et la société. C'est en 1993 qu'il se sent enfin prêt à tourner son premier long-métrage de fiction Samsara. Huit longues années se sont écoulées avant que son rêve ne devienne enfin réalité.
Pan Nalin développe actuellement deux projets de films en langue anglaise : Bodhidharma, l'histoire de l'homme qui a inventé les arts martiaux et la philosophie Zen, et une adaptation contemporaine de la saga indienne du Mahabharata transposée à New York. Il continue également à travailler à deux projets de documentaires : «Â Mystic Revelation of Rastafarai » et «Â Geisha : An Art Person ».

Site du film : www.ocean-films.com



 10e Convention de l'Animation de l'Epita

La 10e Convention de l'Animation de l'Epita est le grand rendez-vous de juin pour les fans d'animation. Cet événement est dédié au Japon ainsi qu'à sa culture. Vous aurez cette année encore le plaisir de retrouver le forum d'exposition où se côtoieront boutiques, éditeurs, associations, fanzines, et diverses activités : cosplay, projections, dessin, jeux vidéos, karaoké, etc... Venez découvrir la culture japonaise comme vous ne l'avez jamais vue !

La Convention aura lieu à l'Epita, les 31 mai (après-midi), 1 et 2 Juin 2002 au 14-16 rue Voltaire 94270 Le Kremlin-Bicêtre, aux portes de Paris (Métro 7 : Porte d'Italie).

Pour en savoir plus : http://www.epita-convention.com/



 «Â L'Inde tout de suite » à Boulogne Billancourt

Les grands succès de Bollywood
Mélodrames fleuves de trois heures accompagnés de danses trépidantes et de mélopées sucrées, les films masala (épicés) représentent 99 % de la production cinématographique indienne. Découverte de ce cinéma éminemment exotique au cinéma Landowski du 3 au 16 juin 2002.
Avec ses 13 000 cinémas, et ses 30 millions de spectateurs par jour, l'industrie de Bollywood (contraction de Bombay et Hollywood) n'a rien à envier à sa rivale américaine.
Les grands succès du box-office rythment le quotidien des Indiens, la vie des stars alimente les colonnes des gazettes et les musiques de films sont matraquées dans les rues à longueur de journée. Extrêmement populaire en Inde et au Moyen-Orient, cette filmographie reste méconnue en Occident.
Dans un film masala, le propos est rarement original. Qu'elles mettent en scène des redresseurs de torts ou des amoureux éplorés, les productions de Bollywood finissent toujours par souligner les " bons côtés " de la tradition. Reste le dynamisme ébouriffant d'un cinéma fauviste, limite kitsch. Avec ses héros surtypés et ses situations caricaturales, le film masala est la déclinaison indienne et bigarrée du conte de fée.

Regard sur le cinéma indien contemporain

  • Lagaan d'Ashutosh Gowariker (Inde 2001) - avant-première

    En 1983, au centre de l'Inde, les villageois de Champaner attendent en vain la mousson. Pour humilier ce peuple au bord de la famine, le capitaine Russel, chef de la garnison britannique, veut doubler le lagaan, l'impôt sur les céréales. Le jeune Bhuvan, qui dirige la protestation contre cette injustice, se voit proposer par l'officier un terrible pari : si les indiens battent les anglais au cours d'un match de cricket, ils seront exemptés de lagaan pendant trois ans. S'ils perdent, ils devront payer un triple impôt.

    " Lagaan se veut un spectacle de cinéma " et pour cela, des moyens considérables ont été déployés. Au final, un succès tant au box office indien où il est entré dans la catégorie très fermée des plus grands succès de toute l'histoire du cinéma, qu'au box office britannique (à tel point que Tony Blair a demandé à le voir). Un film phénomène.

  • Kabhi Khushi Kabhie Gham de Karan Johar (Inde, 2001)

    Fils du producteur Yash Johar, Karan Johar rejoint, à l'âge de 25 ans, le groupe de jeunes cinéastes qui apporta au cinéma commercial hindi un regard neuf et moderne. Son expérience acquise dans le théâtre et la diction lors de ses études lui fut utile pour collaborer au tournage de Dilwale Dulhaniya Le Jayenge de Adyta Chopra, qui l'encourage à écrire ses propres scénarios. Tout en assistant son père pour la production de Duplicate, Karan écrit le scénario de Kuch Kuch Hota Hai, qui marque ses débuts de réalisateur. Ses années passées à régler la chorégraphie de défilés de mode lui furent d'un grand secours pour créer les costumes portés par Shah Rukh Khan dans Dil To Pagal Hai. Son premier long métrage reçoit un accueil très favorable et de nombreuses récompenses. Pour sa seconde réalisation, Karan Johar réunit une distribution formidable et concrétise le projet de ses rêves : Kabhi Khushi Kabhie Gham.

  • Le Mariage des moussons de Mira Nair (Inde, 2001, 1h54)

    La famille Verma se réunit à New Delhi pour le mariage de leur fille. Venus d'Amérique et d'ailleurs, ses membres savourent les retrouvailles. Mais les non-dits et les secrets de longue date ressurgissent d'un passé qu'ils croyaient enfoui. La mousson qui éclate va provoquer passions, révélations et délivrance.

    1942 : A Love Story de Vidhu Vinod Chapru (Inde, 1994, 3h19)

    Le film, basé sur une histoire d'amour, se déroule pendant les mouvements "Quit India" de 1942. Dans les contreforts de l'Himalaya, le maladroit et apolitique Naren (Kapoor) tombe amoureux de la fille du pays, Rajjo (Koirala). Étant donné que le père de Naren (Singh) est engagé dans le mouvement colonial et que le père de Rajjo est un terroriste révolutionnaire, leur amour finit par déclencher un attentat terroriste qui vise à assassiner le terrible général anglais Douglas (Glover), version moderne du général Dyer de la tragédie Jallianwala Bagh.
    À la fin, Naren rejoint les terroristes, conduits par Shubhankar (Shroff), et, dans une lutte acharnée, achève l'action en menant une révolte populaire contre le pouvoir colonial.

  • Le Royaume des diamants de Satyajit Ray (Lion d'or à Venise, Inde 1980, 1h58) - film jeune public

    Le film est la suite des aventures de Goopy et Bagha. L'action se situe toujours dans le royaume imaginaire de Shundi, dix ans plus tard. Goopy et Bagha ont épousé les princesses mais ils s'ennuient terriblement. Ils acceptent donc l'invitation qui les appelle à se rendre au Royaume des diamants, royaume dont le souverain est un cruel despote.

  • Bhumika de Shyam Benegal (Inde, 1976, 2h22)

    Le film est l'histoire d'une très grande vedette du cinéma indien des années quarante. Dans son enfance Usha a souffert d'une mère grincheuse et d'un père alcoolique. Sa seule alliée est sa grand-mère, une ancienne courtisane qui lui apprend le chant. À la mort du père, Keshaw, l'amant de la mère et "bienfaiteur" de la famille, les conduit à Bombay dans l'espoir qu'Usha, grâce à sa voix, trouve un rôle au cinéma. Très vite, elle connaît la célébrité et devient Urvashi, la grande star. Elle épouse alors Keshaw qui se fait entretenir sans vergogne et dont elle a une fille, Sushma. Usha a une aventure sans lendemain avec un jeune metteur en scène, Sunil Verma, puis devient la maîtresse de Vinayak, un homme riche qui l'enferme dans une cage dorée. Elle s'enfuit pour regagner Bombay où sa fille lui propose de venir vivre avec elle. Mais Usha refuse et décide de faire face à l'avenir, seule et enfin libre.
    La sortie de Bhumika devrait permettre de faire connaître en France un cinéma progressiste, réalisé par des auteurs qui ont su rencontrer la faveur d'un très large public.

  • Khamoshi de Asit Sen (Inde, 1967, 2h07)

    Ce mélodrame tragique, avec les vedettes du cinéma hindi, raconte l'histoire de Radha (Waheeda Rahman), infirmière dans une clinique psychiatrique dirigée par un praticien progressiste. Elle doit feindre de tomber amoureuse de son premier patient (Dharmandra) et est complètement anéantie lorsque ce dernier , guéri, quitte brutalement la clinique pour se marier avec sa fiancée. Le même scénario menace de se produire à nouveau avec le deuxième patient (Kharma). Radha sombre alors dans la folie.

Cinéma - Forum universitaire :
En partenariat avec le Forum universitaire,

  • Dimanche 26 mai, à 20h30 : Chaleur et poussière de James Ivory (1976), avec Julie Christie.
  • Lundi 27 mai, à 20h30 : India de Roberto Rossellini (1958).

Du 3 au 16 juin
Cinéma Landowski, 28, avenue André-Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt - Tél. : 01 55 18 53 70
Métro : Marcel-Sembat / Parking de l'hôtel-de-ville
Cinéma - Regards sur le cinéma indien : appelez le 01 46 05 56 88 pour les tarifs des séances.
Pour en savoir plus, consultez le site web de la Mairie de Boulogne Billancourt.

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