École Ôkura, famille Shigeyama avec Sennojo Shigeyama, Akira Shigeyama, Doji Shigeyama, Shime Shigeyama
Nô et kyôgen constituent un couple improbable, sinon infernal : ils ont beau n’avoir pratiquement rien en commun, ils sont abolument inséparables. C’est qu’il faut bien (...) >suite
Il ne paye pas de mine Coba, l’accordéoniste japonais qui joue ce soir au théâtre du sentier des Halles, avec sa chevelure jaune canari et son T-shirt blanc à rayures rouges. Et pourtant. Accompagné d’un ami guitariste, qui comme lui joue acoustique, il se lance dans une douzaine de (...) >suite
Plus proche de la cérémonie du thé que du théâtre tel que l’Occident l’entend, le nô se caractérise par son extrême retenue par une tension immobile et la perfection du mouvement (kata). Spectacle complet, réunissant la danse, le chant, la musique et la littérature mais aussi les (...) >suite
Inhérent à la pensée japonaise, le kabuki, né au début de l’ère Edo, est un divertissement scénique des plus spectaculaires.
Cette comédie musicale populaire, créée à ses origines, selon la légende par Okuni (une danseuse et prêtresse) afin d’obtenir des fonds pour le sanctuaire (...) >suite
Art unique par son raffinement, le bunraku met en scène une humanité de bois. Bien que manipulés à vue, ces petits acteurs, inspirant notamment les acteurs de kabuki, dégagent une hallucinante impression de vie. Chaque personnage est mu par un triumvirat d’opérateurs qui exercent leur art (...) >suite
Jiuta-maï : littéralement maï signifie la danse, uta des chants, et jie de la terre. Jiuta : chants populaires. Jiuta-maï : chants populaires dansés.
Résolument posée et intimiste, cette forme d’art chorégraphique classique se singularise par sa stylisation absolue et son extrême (...) >suite