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La cuisine thaïlandaise

« Manger » dans la langue thaï se dit kin khao, terme que l’on peut traduire littéralement par « manger le riz » : c’est dire l’importance de cette céréale dans l’alimentation quotidienne en Thaïlande.

Dans le centre du pays, on mange du riz blanc ; dans le nord-est (comme au Laos) du riz gluant. Ce dernier, par ailleurs, est utilisé pour la préparation de quelques mets, dont les desserts. Les accompagnements servis avec le riz vont donner à la cuisine thaïlandaise, si parfumée, son trait essentiel : elle est épicée, voire très épicée. Le riz se déguste avec deux sauces très relevées à base de piment et de crevette (nam plik) ou de poisson (nam pla).

Suivant le niveau de vie de la famille et l’occasion, d’autres plats peuvent enrichir le menu avec les légumes : généralement deux ragoûts de viande, de volaille ou de poisson, mijotant dans une sauce parfumée. Ces deux ragoûts seront choisis de façon à opposer leur saveur : un ragoût piquant sera servi avec un ragoût acide ou sans saveur dominante.

Un repas copieux comporte aussi une soupe (tom yam), une salade (yam) de légumes crus ou cuits et aussi d’autres plats de viande ou de poisson (grillé, sauté ou cuit à la vapeur). Tous les plats sont présentés en même temps sur la table et se mangent avec une cuillère et une fourchette. Les desserts - « les choses sucrées » en thaï - ne clôturent généralement pas un repas thaïlandais ; gâteaux et fruits sont consommés au cours de la journée, au hasard des rencontres de marchands ambulants.


Publié par Patrick Le Gac le jeudi 15 février 1996
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