Le Musée national des arts asiatiques Guimet propose au public de découvrir une statue exceptionnelle d’un bodhisattva, acquisition venant rejoindre les collections chinoises.
Si l’ambiance et le cachet singulier de ces lieux déroutent d’abord puis enchantent les visiteurs c’est que la visite de l’Hôtel Heidelbach est celle d’un joyau d’architecture française qui à la fois sert d’écrin à un sanctuaire bouddhique, un musée des beaux-arts, un jardin japonais, véritable havre de paix. Complètent cet ensemble une remarquable librairie spécialisée.
Arts décoratifs de L’Extrême-Orient : la somptueuse collection - près de 7000 objets rassemblés par Clémence d’Ennery au siècle dernier - est présentée dans son cadre Napoléon III d’origine.
Le Musée Asiatica présente non seulement des oeuvres d’art uniques, mais le visiteur est invité à s’asseoir dans la pénombre et à consulter les fiches sur les régions, les époques et les oeuvres d’art qui les caractérisent. En même temps, le visiteur peut admirer tout autour de lui les oeuvres de la région concernée. C’est donc un musée inhabituel, le seul de ce genre en fait, où le visiteur peut passer des heures à s’enrichir.
Un nouveau musée des arts asiatiques a été inauguré à la mi-octobre 1998 à Nice dans un bâtiment construit entre 1990 et 1994 par l’architecte japonais Kenzo Tange, à la demande du conseil général des Alpes-Maritimes.
Le musée est installé depuis juillet 1984 dans un corps de bâtiment donnant sur la place d’armes de la citadelles de Port Louis, merveille de l’architecture militaire du début du 17ème siècle qui a vu, jadis, passer devant ses remparts les magnifiques vaisseaux partant pour la grande aventure des Indes.